Paris: Le Metro

Paris: Le Metro

by Sarah Lewis

Abstract:

While I was in Paris I was interested in studying the way metro users tend to read physical, paperback books instead of reading books from an e-reader, such as a Kindle or a Nook. I analyzed this while comparing the multitudes of small, independent bookstores in Paris to the near monopoly that corporate bookstores like Barnes and Noble have in the United States. I determined that Parisians have close relationships with their local booksellers that inspire them to continue to buy physical books. I came to the conclusion that the French buy paperback books instead of reading from an e-reader to protect their independent booksellers, to contribute to their economy, and to preserve a small part of their culture in a largely global world.

L’analyse

La question : Pourquoi, les utilisateurs du métro à Paris lisent-ils des vrais livres plutôt que sur des tablettes ?

Pendant mon séjour à Paris je me suis intéressée aux habitudes des utilisateurs du métro à Paris, surtout à propos de leur tendance à lire des vrais livres plutôt que sur des tablettes. Tandis que j’ai voyagé dans le métro dans Paris, j’ai observé que beaucoup de gens lisent pour passer le temps. Quelquefois, plus de trois personnes par wagon étaient absorbées dans leur livre de poche. J’étais surprise de constater que tant de personnes lisent dIMG_3092es vrais livres, pas sur des tablettes parce que les tablettes sont très faciles à utiliser et finalement elles sont moins chères. Au cours de mes observations dans le métro je n’ai vu qu’une personne qui lisait sur une tablette—ça m’a choquée ! J’ai conclu que la pénurie de tablettes dans le métro vient de l’idée que les pickpockets ne voleraient pas un livre, mais bien une tablette. Cette idée semble trop simple, pourtant. De plus, le fait que beaucoup d’utilisateurs du métro utilisent des portables pour jouer ou passer de la musique la contredit parce qu’ils sont également chers.

IMG_3112Comme je continuais mon étude, il est venu à mon attention qu’il existe une profusion de petites librairies indépendantes à Paris. Notamment au quartier Latin il y a des rues avec deux ou trois librairies indépendantes, chacune se spécialise dans un sujet unique. Il est devenu clair que les vendeurs de ces librairies souhaitent avoir un rapport personnalisé avec leurs clients. Ils parlent souvent avec les visiteurs et quand j’y suis allée, ils m’ont aidée quand je cherchais un livre spécifique, sans leur demander d’aide. Au contraire, quand je suis allée à la Fnac (une grande chaine qui vend des livres) pour trouver un livre pour mon neveu, j’ai dû m’ adresser à trois vendeurs différents avant de recevoir une réponse. La qualité du service clients dans les petites librairies était vraiment meilleure et je crois que ce fait contribue à la réalité que les Français lisent plus des vrais livres que de tablettes.

Quand j’ai questionné un Français qui lit des livres de poche dans le métro, je lui ai demandé pourquoi il n’utilise pas de tablette. Il m’a donné l’impression qu’il n’a jamais considéré l’idée, mais que c’est peut-être à cause d’un rapport plus personnel avec les livres et les petites librairies. Il a parlé du fait que beaucoup de Français ont une librairie indépendante préférée qu’ils fréquentent souvent. Les lecteurs font confiance à leur libraire et prêtent attention à leurs recommandations. De plus, ils aiment l’objet livre, ils IMG_3100aiment toucher le papier et aiment conserver leurs livres, dans leur bibliothèque personnelle. C’est un type d’habitude qui montre la loyauté des personnes à leurs libraires et un peu plus d’appréciation pour les livres.

Les Français aiment aussi beaucoup soutenir l’économie française et en achetant les livres de poche au lieu de tablettes ils contribuent au bien-être de la
France. Les tablettes sont proposées par des corporations internationales qui veulent produire des produits en masse pour gagner de l’argent. Cette mentalité essaie d’éliminer les cultures individuelles des petits coins du pays en créant un monde unifié où tout se ressemble et les Français voudraient garder un peu de leur culture. Donc ils continuent d’acheter des vrais livres pour soutenir les petites librairies indépendantes, contribuer à l’économie française, et conserver un peu de leur culture.